Le Pitch du concept

 

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Vous voulez créer un bar à cocktail tendance et innovant comme une cachaçeria ? Maria loca a été crée par une bande d’amis dont l’originalité se trouve dans leur offre : cocktails innovants, des rhum exceptionnels mais c’est aussi la première cachaçeria de Paris (le cachaça est un alcool brésilien, une eau de vie à base de sucre de canne). 

 


 

La création et la mise en place du projet

 

Maria Loca, c’est l’histoire de notre rencontre : Guillaume, Laurent, Max et moi. On a parcouru le monde, d’Australie à Londres et en passant bien évidemment par l’Amérique du Sud. De vrais globe-trotteurs !

A notre retour, on a décidé de s’associer et de monter notre propre bar à Paris. Ce bar, c’est Maria Loca : un bar à cocktails / bar à vins / rhumerie / cachaceria / aux sonorités sud-américaines avec une touche de déco : Originale, innovante, chaleureuse et vintage.

Nos cocktails brésiliens et notre cave à vin pointue font du bar une valeur sure ! Cette cachaceria doit cette appellation à sa spécialité : la cachaça, une eau-de-vie brésilienne à base de vesou, le jus de canne à sucre élémentaire pour toute caïpirinha qui se respecte.

Et pourquoi Maria loca ? C’est une référence au Maria Louca, l’alcool qui était distillé dans les prisons brésiliennes.

Chacun apporte sa pierre à l’edifice avec leurs propres domaines de competence. Ce qui a permis au projet de se développer rapidement. L’un est très doué en gestion, l’autre en maçonnerie, certains sont formés à la mixologie (L’art du cocktail). C’est un fort atout que de s’entourer de personnes compétentes et rigoureuses. S’associer et trouver les bons associés est une étape importante et nous nous sommes toujours très bien entendus.

maria local, caçhaceria


 

Le financement

 

Nous avons financé nous-même ce projet avec un apport personnel et un apport bancaire. Il fallait dépenser de manière très rigoureuse le budget, surveiller de très prés les dépenses car la rentabilité était l’objectif principal et était bien évidemment attendue. Effectivement, sept années de prêt bancaire nécessite un remboursement mensuel consequent donc il fallait absolument que le bar génère un ROI positif.


 

L’emplacement et l’approvisionnement

 

Apres avoir passé beaucoup de temps à chercher l’emplacement idéal, on a finalement investi dans un lieu vide, il n’y avait qu’une poutre et deux ventilateurs. La construction, la décoration et l’aménagement a été réalisé de nos propres mains et notre propre imagination. Nous n’avions pas assez de budget pour faire appel à une agence.

maria local, rhumerie


 

L’équipe

 

Au début du projet, Maria Loca était ouvert le midi et le soir. Effectivement, en récupérant le fond de commerce, nous avions aussi récupérés les cuisiniers. Malheureusement, les dépenses fixes et variables sont devenus rapidement plus importantes que le CA généré. L’estimation du nombre de clients par jour était très optimiste comparé à la réalité. Le service du midi a donc été stoppé. Aujourd’hui, deux personnes gérent le bar, un cuisinier et un apprenti barman.

maria local, décoration


 

Les conseils de Michael

 

Conseil n°1 : Trouver les bons associés

Conseil n°2: Il faut penser avant tout au long terme du projet et à son futur développement. L’objectif est de s’agrandir si possible et de développer de nouveaux projets. Aujourd’hui, nous avons créé notre propre rhum par exemple. En somme, penser à l’après est très important.

Conseil n°3 : Cela semble évident mais gérer scrupuleusement son budget. Car il y a des prêts bancaires à rembourser donc il faut faire très attention. Rigueur avant tout !

Conseil n°4 : Trouver un bon emplacement, avec un pas de porte honnête, bien placé et peu coûteux. 

Conseil n°5 : Réaliser une bonne étude de marché et éviter de récupérer un fond de commerce pour en faire une création.

maria local, cocktails


 

Résumé

 

Concept :

  • Idée : Créer la première cachaçeria de Paris ! 
  • Carateristiques du concept : Une décoration originale, des cocktails originaux. 
  • Local : Un local petit mais bien situé. 
  • Financement : Une partie provient d’un prêt bancaire et l’autre provient de leurs propres économies
  • Communication : Communication via les réseaux sociaux. 
  • Difficultés rencontrées : Les contraintes budgétaires.
  • Site web : http://www.marialoca.com/

On remercie Michael pour son témoignage très intéressant 🙂 

Maria Loca